free-ride reality

Il faut bien l’admettre, les médias nous abreuvent du mythique rêve du free-ride, les skieurs au paradis, les surfeurs toujours sur des vagues splendides, les skateboardeurs au firmament des envolées les plus folles et c’est bien normal car l’individu recherche l’idéal. Certes, mais lorsque l’on s’aventure, personnellement, c’est toujours une toute autre histoire. Prenons l’exemple des sports d’hiver, comme ne le titre pas cet article du blog. Des files d’attentes interminables, partout. En voiture, aux guichets, aux remontées mécaniques, et même sur les pistes aux endroits qui bouchonnent. Une vraie dinguerie. Ensuite, il y a forcément des choses qui ne vont pas. J’entend par là, des skis trop lourds, des conditions météos pourries, une panne au télésiège, le restaurant qui n’a plus de café, le fond du pantalon mouillé, etc… C’est donc toujours en quête d’un idéal, d’un rêve construit de toute pièces, d’une image élaborée pour hypnotiser les masses populaires que je vais moi aussi me rendre cet hiver en station, pour tenter de vivre cette vie. Et pour une somme modique. Je suis bien loin de la luge de mon enfance dans le verger du village, tradition à l’origine de ce comportement sportif hivernal. Hélas.

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